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NOTRE DAME

 

Ce soir, c’est tristesse, misère et terreur.

Je ressens profondément, bien loin dans mon cœur,

L’envol de ces âmes qui, touchées par la foi,

Vont prier à jamais, passionnément pour toi.

 

Je souffre de voir ce désastre atroce,

Lèches de feu qui te brûlent et féroces

Dévorent tes poutres et tes toits de bois faits

Ne laissant qu’un squelette noir, fumant et laid.

 

Tout le monde est devant toi, en spectateur

Ébahi, blessé et tétanisé de peur.

Volent flammes du Diable, au ciel complice,

Purifiant les âmes noires, au supplice.

 

A voir disparaître cette œuvre sublime,

Travail de demi Dieu, dans l’ultime crime,

Tes puissances telluriques et mystiques

Du plus profond de tes entrailles mythiques

 

Protègent l’essentiel de ton corps sacré.

Le Païen et le Divin sont enfin liés.

Tel le Phénix, tu renaîtras, bien plus belle

Plus grandiose, plus proche, plus actuelle.

 

Je rêve, depuis, d’une nouvelle flèche,

Effrontément dressée vers Dieu, en un prêche

Toute faite de Titane et de Verre

Envolée, majestueuse et légère

 

Née du pentagone d’or, lien de la terre

Vers notre ciel et l’infini de l’univers

Avec le chiffre d’or, source de toute vie,

Transparente et lumineuse dans la nuit.

 

Alors, l’orgue magistral, de tous ses timbres,

Avec Emmanuel sonneront dans l’ombre

Et, pour plus de mille ans, porteront la voix

Des hommes, des cœurs, de la vie et de la foi.

Le poème "NOTRE DAME" est né le 16 Avril 2019 suite à l'incendie.

A COLETTE

 

Ah ! Toi, Quand de tes yeux tu me regardais ainsi

Je ne pesais pas plus que la plume de l’oiseau bleue

Qui tournait et virevoltait, sûr de trouver le paradis

Dans ton regard profond, pour moi si précieux

 

Je prenais, alors, mon envol, vers le grand amour

Porté par le champ profond de tes prunelles azur

Propulsé à travers ciel pour un voyage sans retour

Plein d’espoir de bonheurs et de désirs de futur

 

Prisonnier du temps qui passe beaucoup trop vite

Et des années qui galopent à ne plus en finir

Vers un unique destin, vers une ultime fuite

 

Tu parts dans les nuages pour, de là-haut, lire

Le grand livre des vies et des morts et leur suite

Quand volent tes cendres, aux chants doux de la lyre

 

A COLETTE ma Maman Vaylats 21/04/2019

LE CHEMIN

 

Viens, vas, cours, au bout du chemin prend ton envol

Tes jambes te portent, t’emportent, tu décolles

Du bout de la piste et du bout de la vie

Du bout de ton cœur, vois le chemin tortueux

 

Tracée de hasard et de belles rencontres.

Grave dans le marbre de Carrare, ta vie

Une histoire simple, tendre, triste et belle

Ton histoire, sans complaisance et sans leurs

 

Toute de vécu remplie, pleine de tes joies

De tes souffrances et de tes peines de cœur

Mais, tout ça ne représente rien, sauf pour toi

C’est un bout de ta vie émondé du surcroit

 

Enfin libre, tu es la feuille d’automne

Virevoltante, gracieuse, tu voles haut

Dans le ciel Tourmenté aux nuages gris bleu

 

Cendres légères, libres, des êtres aimés

Marque éternelle au plus profond du cœur

Qui écrit en lettre de sang, ta destinée

 

 

VAYLATS le 18/02/2019 a 14h30

LA PLUME

 

Telle la plume de l’oiseau, telles mes belles idées, tu t’envoles

Tels les souvenirs, bons ou mauvais, telle la vie, tout s’envole

Tel ton visage qui m'éclairait, tel ton parfum, tu t’envoles

Telles nos souffrances, tels nos bons moments tout s’envole

 

Les bonnes intentions chassent les mauvaises et s’envolent

Les grandes idées poussent les mauvais esprits et s’envolent

Les grandes causes provoquent la violence et s’envolent

Les grands effets provoquent la misère et s'envolent

 

Ce sont de petits pas et de grands drames qui s’oublient

Ce sont de nobles combats pour de nobles causes qui s’oublient

Puis ce sont de profondes blessures que les autres oublient

 

Mais nos cœurs sont purs et légers, prêt a prendre leur envol

Vers de hautes destinées propres a de grands envols

Beaucoup d'appelés mais peu d'élus pour le dernier envol

 

 

VAYLATS le 12/03/2019

L’ENVOL

 

Ah! Toi, Quand de tes yeux tu me regardes ainsi

Je ne pèse pas plus que la plume de l’oiseau bleue

Qui tourne et virevolte, sûr de trouver le paradis

Dans leurs regards profond, pour moi si précieux

 

Je prends, alors, mon divin envol vers l’amour

Porté par le champ profond de tes prunelles azur

Propulsé a travers ciel pour un envol sans retour

Plein d’espoir de voyage et de désirs de futur

 

Pris par le temps qui passe beaucoup trop vite

Les années qui galopent a ne plus en finir

Vers un unique destin, vers une ultime fuite

 

Un dernier envol dans les nuages et de là-haut lire

Le grand livre des vies et des morts et leur suite

Suivre l’envol des cendres aux chants doux de la lyre

 

 

VAYLATS le 05/04/2019

VARIATIONS

 

Enfin l’orage vient d'éclater, à la fois violent et réparateur

Mettant fin provisoirement à la sécheresse écrasante

Que nous vivons chaque jour un peu plus mal.

Du peu que l’on connaisse de l’infini d’avant

Des variations climatiques dithyrambiques nous précèdent

Où temps de glaces et froids extrêmes succèdent

Aux dards de plomb d’un soleil un peu trop proche

Réduisant par le feu, au désert, les glaces d’hier.

 

Tout n’est qu’éternel retour de périodes chaudes et froides

Tout n’est qu’équilibre et rééquilibre pour tendre vers

Une sorte de moyenne plus ou moins accueillante.

 

L’homme, parasite génial, dans le bien comme dans le mal,

Prolifère, envahit, conquiert, consomme, pollue,

Détruit, construit, rase, plante, et rase à nouveau et replante,

Bien, mal, sans discernement, force la nature et la viole

Jour après jour.

 

Alors, elle se venge, toujours un peu plus

Jour après jour,

Et, petit à petit, se débarrasse de ce génial parasite

Elle se secoue,

Comme l’animal après son bain dans la rivière.

 

Notre terre fera bientôt disparaître l’eau claire et limpide

De sa surface, et laissera la place au désert de sable.

L’eau et le sable filent entre nos doigts.

 

Vitale et apaisante pour l’une,

Rêche et stérile pour l’autre,

Dans une ultime secousse,

Ce sera le retour vers la poussière du début.

 

Vaylats le 7 Août 2019

Toujours NOTRE DAME (vers libres)

 

En ce soir de tristesse et de terreur, 

Je ressens au plus profond de mon cœur.

L’envol de toutes les âmes dont la foi.

Prie, à jamais, passionnément pour toi,

J’assiste dans la souffrance à ce désastre atroce.   

Des lèches de feu qui te brule et s’envolent féroces.

Dévorant poutres et toitures devant des spectateurs.

Effrayés, ébahis, outrés, blessés et tétanisés de peur.

 

Volent flammes du Diable vers un ciel complice

Et purifient les âmes des hommes au supplice

De voir disparaitre en quelques instants ce sublime

Et gigantesque travail de demi-Dieu dans un ultime crime

 

Toute ta puissance Tellurique et mystique protège l’essentiel

Le Païen et le Sacré se lient en source de vie et d’espoir

De tes cendres tel le Phénix tu renaitras beaucoup plus belle,

Plus grandiose, plus proche encore de nous, plus actuelle.

 

Je rêve depuis, de ta nouvelle flèche faite de titane et de verre

Née du pentagone d’or, lien essentiel depuis la terre

Effrontément dressée, là-haut, vers Dieu, dans une divine prière

à la fois transparente et lumineuse, hommage divin à tes pères

 

Ton orgue magistral pourra alors résonner de tous ses timbres

Le Bourdon Emmanuel sonnera le départ de ta sortie de l’ombre

Pour plus de mille ans de vie, tu porteras le plus beau message

Celui du cœur, de la foi, de la vie, signe de notre humble passage

 

VAYLATS 16/04/2019

Incendie le 15/04/2019

Rêve, Fleur et Poème

 

Dans une terre propice et nourricière

Naissent spontanément les plus belles fleurs

Par les élans de l’esprit et de la prière

Naissent les poèmes, tout droit venus du cœur.

 

N’ayons pas peur de la fleur issue de la terre

Ni du poème qui pointe son nez, au matin,

Comme une douce vague sur la mer

Craintive ou violente et pleine de crachins

 

De l’esprit viennent les idées et les rimes

Les mots jouent alors à s’accorder

Et dans leur danse se retrouvent et miment

 

Une farandole de couleur prête à déborder

Du vase profond de mes pensées, abime

De délectations où une fleur est née.

 

Parle d’amour, de corole et de pistil

Eclate devant nous, encore tout ébahis,

Et diffuse à profusion tes parfums subtils

Qui attirent à toi l’insecte que tu as choisi

 

Pour transmettre ta propre vie d’ascète

Tu lances, alors, tes étamines à la Borée,

Ce vent du Nord qu’aiment les poètes

Lointains, désuets et souvent surannés

 

Kathleen, rose au parfum musqué

Signe, pour toi, mes douces pensées

Dans un élan un peu surannée.

 

Et la rose Baccara, dont la fragrance douce

A la couleur d’un rouge profond, pousse

Vers moi ton doux visage de princesse rousse

 

Jean KUBLER - Vaylats le 06/12/2019 à 19h

Neige d’antan, frimas de ce jour

 

La neige tombe, tombe, tombe sur mon cœur,

Ses flocons, en trombe, tombent, avec ferveur,

Frisent, glacent brulent mon âme en torpeur,

Rude, froid comme une femme de bonheur.

 

Tu es belle, immaculée dans ta blancheur,

Et tu chasses mon cœur bien loin dans ta froideur.

De mes pas lourds et las, je tâche de noirceur

Ton linceul blanc et le gâche avec horreur.

 

Tombe, tombe, tombe la neige sur mes peurs.

Je vois que rien n’a changé dans ce monde fou,

Waterloo perdu, il neige de grands malheurs.

Mais j’ai vaincu mes cauchemars et mes courroux

 

Il faut changer pour finir le temps ici-bas

Du mieux possible, entouré surtout de vous,

Les amis d’aujourd’hui, qui seront toujours là.

J’ai très peur quand elle tourne cette grande roue.

 

Tombe, tombe de là-haut neige folâtre.

Pas le temps d’être las, le plus gros est passé,

Regarde bien, la place est faite dans l’âtre,

Sagement, apprécions la chance d’être aimé.

 

Tombe la neige, sur le Causse du Quercy

Tombe la neige, sur tous les cœurs fatigués

Tombe, tombe la neige grandeur infinie

Monde assourdissant de bruits doux et feutrés

 

Tout s’atténue, ralentit, et prend du recul

Court vers l’instant fatal de la libération

De nos esprits et de nos corps qui basculent,

Vers l’infini pour de nouvelles idéations

 

Tombe, tombe neige de toutes les blancheurs

Waterloo perdu, il neige de grands malheurs

La cinquième symphonie de Gustav MAHLER

L’horizon et triste et gris en do mineur.

 

Jean KUBLER - Vaylats le 27/11/2019 à 23h

Pensées du Noël 2019

 

Noël est déjà là, devant la porte,

Avec sa hotte de jeux et de chants.

La houle du matin nous apporte

Des souvenirs doux et charmants

 

Reste de ces jours si près de vous tous

Les souvenirs heureux des moments passés.

Aujourd’hui, tout doucement, ils s’émoussent

Beaucoup trop loin des êtres aimés.

 

Le jour viendra des retrouvailles,

Des embrassades et des effusions

De tendresse, brulant en feux de paille

 

Pour un nouvel an de plus où les illusions

Laisseront la place à la franche ripaille

Et au plaisir de vous aimer à profusion

 

 

Pour ROSE Vaylats le 21/12/2019

Et moi.

 

Je ne suis très bien servi que par moi-même,

Donc, je me jette des fleurs, les plus amènes

Je les aime et en ressent un grand émoi

Leurs fragrances bouleversent mon cœur aux abois

 

Mais tu parus sur la peinture de ma vie

Tu es la rose éternelle, divine

Tendre, délicate pensée qui me séduit

Posée sur l’assiette telle la Sylvine

 

Papillon délicat, messager de l’amour

Pour toi. Là, j’aperçois au travers de l’ajour,

Une main porteuse de la jacinthe bleue

Signe du sentiment partagé, quoi de mieux ?

 

Pas de perfection, L’homme est versatile.

Les pensées, actions et mobiles, futiles.

Désirs fébriles et tenaces, paroles

Insidieuses tel un jet de vitriol

 

Ton bouquet de boules de neige, calomnie,

Sept roses jaunes, signe de ma jalousie,

Trois coucous ce soir proches de ton assiette

Ta tromperie est découverte, fillette

 

Déçu, je retourne dans mon jardin secret

Pour savourer le vrai, le beau et le concret

Préférer les Narcisses aux œillets dinde

Et les Tulipes blanches aux piquant chardons

 

La vie est toujours un gros bouquet de roses

Rouges pour l’amour, jaunes pour ma névrose

Dans l’herbe douce la pensée me console,

Et rappelle que les souvenirs s’envolent.

 

VAYLATS le 17/12/2019

Fleur et Poème

 Pour 2019

 

Comme la fleur vient de notre terre nourricière

Le poème prend racine au fond de notre cœur

Il parle de tout et de rien et beaucoup d’hier

Il parle surtout des bonheurs, là et ailleurs

 

Demain, vous verrez ce sera parfait, dans l’air

Du temps disparaitront enfin nos frayeurs

Le poète transmet la mémoire de nos pères

Et leurs traditions avant qu’elles ne se meurent

 

Un an de plus est passé sans en avoir l’air

Laissant parfois au fond de nous de la rancoeur

Ou un espoir fou de pouvoir enfin faire

 

De notre futur un superbe champ de fleur

D’amour de tendresse comme notre mère

Nous montre, pour toujours, la voix du bonheur

 

Jean KUBLER - Vaylats le 01/01/2019 à 18h

Bonsoir mes amis lecteurs. Durant l'année 2019 j'ai beaucoup écrit, j'espère que vous aimerez ces modestes textes qui viennent de mon coeur. Bonne année à vous tous, qu'elle vous apporte joie et bonheur ouis la santé car c'est l'essentiel, sans elle, le reste est un peu terne.